Cellule
Une unité électrochimique qui fournit une tension variable selon son état et la charge demandée.
À la fin, tu sauras lire une étiquette, comprendre ce que voit le chargeur, comparer deux packs et reconnaître les situations où il faut s’arrêter.

Le labo interactif
Explore les réglages, suis la charge et apprends à reconnaître ce qui doit te faire arrêter.

Appuie sur ENTRÉE pour configurer.
Commence avec le bouton ENTRÉE sur le chargeur.
Lis le pack. Choisis les réglages. Observe ce qui se passe. Tu peux manipuler les boutons ou te laisser guider.
Chargeur pédagogique fictif. La progression est accélérée, sans durée ni pourcentage de batterie réels. Pour charger : pack intact et refroidi, zone adaptée, supervision continue et notice du fabricant. Les sources ↗
La brique élémentaire
“LiPo” décrit la famille chimique lithium-polymère. “6S” décrit l’architecture : six cellules reliées en série, donc six tensions qui s’additionnent.
Chaque cellule apporte sa tension. En série, les tensions s’ajoutent ; la capacité du pack, elle, reste 1300 mAh.
Ce n’est ni une taille ni une “puissance”.
Une unité électrochimique qui fournit une tension variable selon son état et la charge demandée.
Les tensions s’additionnent : 6 × 3,7 V ≈ 22,2 V nominal. La capacité reste celle d’une cellule : 1300 mAh.
Les six cellules ne vieillissent jamais de façon parfaitement identique. Le chargeur doit pouvoir les observer séparément.
La référence Tattu indique 6S1P : six cellules en série, une seule branche en parallèle. Ajouter des branches en parallèle augmenterait la capacité, pas la tension.
La cellule la plus faible peut limiter l’ensemble. Une tension totale apparemment normale peut masquer un déséquilibre ; d’où l’intérêt de lire chaque cellule.
Une valeur qui bouge
Elle dépend du repos, du courant demandé, de la température et de l’état du pack. La lire exige de savoir quand la mesure a été faite.
Repères documentés d’une LiPo classique : 3,70 V nominal, 3,80 V stockage, 4,20 V maximum et 3,30 V comme tension de décharge préréglée sur le chargeur ISDT cité. Ce ne sont ni un pourcentage précis, ni un seuil universel de récupération. S
Modèle illustratif, pas une prédiction de vol. Il montre le mécanisme sans prétendre connaître la résistance interne, le froid ou l’état de ton pack.
Le meilleur contexte pour comparer des cellules.
Le sag augmente avec l’effort et la résistance interne.
Une lecture immédiate et une lecture après repos peuvent différer.
La résistance interne et le sag peuvent augmenter.
Capacité et énergie
1300 mAh = 1,3 Ah. Sur une 6S nominale à 22,2 V, cela représente environ 28,86 Wh d’énergie nominale.
Toutes les énergies utilisent 22,2 V nominal. Le ratio compare la réserve d’énergie théorique, jamais une durée de vol.
* Ratio mathématique de capacité face à 1300 mAh. Il ne prédit pas l’autonomie : masse, hélices, style de pilotage, tension, vent et état du pack changent le résultat.
Plus de capacité peut apporter plus d’énergie mais aussi plus de masse. Le drone peut devenir moins agile, solliciter différemment ses moteurs et ne plus rester dans la plage recommandée par AxisFlying. Le 2200 mAh est volontairement montré comme contre-exemple, pas comme recommandation. S
Courant, puissance et C-rating
Les ampères décrivent un débit de charge électrique. Les watts décrivent une puissance instantanée : P = U × I. Le C-rating relie le courant à la capacité.
Le débit électrique à un instant. Il traverse les câbles, le connecteur, l’ESC et la batterie.
À tension égale, demander plus de courant augmente la puissance : watts = volts × ampères.
Un multiplicateur de la capacité en Ah. Il faut toujours préciser : C de charge ou C de décharge.
Ce résultat traduit l’étiquette. Il ne prouve pas que 130 A seront réellement disponibles, durablement et dans toutes les conditions. Les méthodes de mesure commerciales ne sont pas nécessairement comparables.
Saisis la capacité indiquée sur le pack.
Le calcul donne la valeur correspondant à 1C. Vérifie toujours le taux de charge autorisé par le fabricant du pack et la notice du chargeur.
Un réglage du chargeur, sous réserve de la spécification fabricant.
Une indication commerciale de capacité de débit, pas un réglage de charge.
Deux prises, deux rôles
Deux conducteurs : positif et négatif. Il alimente le drone et transporte le courant principal pendant la charge.
Ne jamais court-circuiter. Ne jamais forcer un connecteur.Sur une 6S, elle donne au chargeur des points de mesure permettant de suivre la tension de chaque cellule.
Un fil arraché ou une prise abîmée = arrêt et contrôle.Une séquence, pas un bouton
Le chargeur doit connaître la chimie, le nombre de cellules, le mode et le courant. Les premières manipulations se font avec un adulte compétent.
Pack, gaine, câbles, XT60 et prise d’équilibrage.
Après un vol, attendre le retour à température ambiante.
Surface adaptée, endroit ventilé et éloigné des matériaux inflammables.
LiPo · 6S · Balance Charge · courant conforme au fabricant.
Puissance et équilibrage selon la notice du chargeur.
Rester présent jusqu’à la fin, puis débrancher.
Les chargeurs proposent souvent les deux modes. Choisir la mauvaise chimie peut dépasser la tension prévue par le pack.
* Repères LiHV publiés par ISDT et cohérents avec l’exemple Tattu 6S étiqueté 22,8 V. Le marquage et la documentation du pack priment toujours : ne jamais appliquer le mode LiHV à la Tattu 22,2 V du fil rouge. S S

Le chargeur suit les cellules individuellement et réduit leurs écarts pendant la charge. Pour une batterie multi-cellules, c’est le mode pédagogique de référence.
Le mode stockage amène le pack vers une tension intermédiaire adaptée à une période sans utilisation. Il peut charger ou décharger selon l’état de départ.
Il affiche chaque cellule et la tension totale. C’est un outil d’observation, pas une preuve absolue de santé : il ne mesure pas tout ce qui compte.
Inspecter, identifier la chimie et le nombre de cellules, vérifier le courant.
Surveiller, rester à proximité, arrêter en cas de chaleur, gonflement ou odeur anormale.
Débrancher, laisser refroidir et placer en stockage si le pack ne sera pas réutilisé prochainement.
Percer, court-circuiter, charger gonflé, improviser la récupération d’une cellule très basse.
Observer avant de décider
Coche ce que tu observes. L’outil apprend à repérer un signal d’alerte ; il ne certifie jamais qu’un pack est sûr.
Lecture actuelle
Ce résultat pédagogique ne remplace pas l’inspection du pack, des câbles et du chargeur avant chaque charge.
Ne pas charger, ne pas utiliser, ne pas percer. Aide d’un adulte compétent.
Comparer au repos et faire vérifier. Pas de protocole de “récupération”.
Bon signe, mais continuer les vérifications normales avant charge.
Vieillissement, stockage et transport
Elle contribue à la chaleur et au sag. Les chargeurs l’estiment avec des méthodes et contacts variables : compare surtout le même pack, avec le même matériel et dans des conditions proches.
Une batterie froide peut davantage s’affaisser ; une chaleur anormale est un avertissement. Laisse toujours le pack revenir à température ambiante avant recharge.
Déconnecté, dans un endroit frais et sec, un contenant non conducteur et résistant au feu, à une tension de stockage définie par le fabricant ou le chargeur.
Protège les connecteurs contre le court-circuit, immobilise les packs et respecte les règles du transporteur. Ne laisse pas une LiPo dans une voiture chaude.
Si le fabricant donne une consigne de premiers cycles, c’est la référence à suivre pour ce modèle précis.
Vérifier l’équilibre, la température, le comportement et éviter une sollicitation extrême tant qu’on ne connaît pas le pack.
“X cycles à Y %” circule chez les pilotes, mais ce n’est pas une loi générale. pôle-fpv ne transforme pas une habitude en obligation.
Teste ton modèle mental
Module terminé
La prochaine compétence n’est pas de retenir plus de chiffres : c’est d’appliquer la même méthode à ton matériel réel, avec sa notice et un adulte compétent pour les premières charges.